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Vos cheveux se font la malle ?
soins capillaires

Chaque jour, nous perdons en moyenne une centaine de cheveux. Naturellement remplacée par leur successeur, notre chevelure se renouvelle en permanence et jusque-là, rien d’inquiétant. Qu'en est-il de la chute de cheveux ? Nadia Pagotto

Quand faut-il s’inquiéter? Une perte de cheveux peut être passagère et banale. Prenons l’exemple de l’entre-saison, au printemps et/ou en automne, nous perdons plus de cheveux que d’habitude sur une période de 4 à 6 semaines environ. Jusque-là encore, rien d’alarmant. C’est quand le problème perdure et que l’on commence à constater de légers trous dans la chevelure que l’on peut se poser des questions. Nous parlons de chute de cheveux à partir du moment où la quantité perdue est supérieure à la quantité produite.  

Les cheveux, un symbole de beauté? 

«A la pharmacie, nous rencontrons souvent des personnes inquiètes qui viennent demander de l’aide pour un phénomène qui les échappe», soulève Rita Peirera, assistante à la pharmacieplus du forum, à Nyon (VD), qui tente dans un premier temps de comprendre ses clients. «Symbole de beauté depuis la nuit des temps, que ce soit chez les femmes ou chez les hommes, les cheveux sont une représentation esthétique importante. Les perdre est malheureusement souvent accompagné de frustration et de complexe.»

Pour Paul, 32 ans, le cap d’admettre qu’il avait une calvitie n’était pas chose facile. «Pour ma part, cela a commencé tôt, vers mes 22 ans. Mes copains se moquaient de moi et je portais systématiquement une casquette pour cacher ma chevelure», nous explique-t-il, avant d’ajouter: «Ma perte de cheveux était associée à un manque de virilité.»

Pas de tabou à la pharmacie 

«Pour beaucoup, alors que la calvitie est un problème très fréquent, elle reste encore taboue», souligne l’assistante en pharmacie, qui insiste sur l’importance de ne pas avoir peur d’en parler au comptoir. «Nous sommes là pour aborder tous types de soucis, quelle qu’en soit leur nature. Il n’y a rien d’embarrassant à perdre ses cheveux. Ensemble et en discutant, nous pouvons en trouver la cause et proposer des traitements ou soins en conséquence. De plus, la plupart des pharmacies possèdent des coins conseils à l’abri des regards afin d’échanger en toute confidentialité si la personne n’est pas à l’aise.»  

Zoom sur les causes 

«Alors qu’elle peut être vécue comme une perte de virilité chez certains hommes, la calvitie est paradoxalement due à un excès d’hormones masculines», nous explique Rita. Ce surplus d’hormones, dérivant de la testostérone, va accélérer le cycle de vie du cheveu, qui va rendre sa chute plus rapide. D’autres causes peuvent être en jeu: stress permanent, angoisse prolongée, choc émotionnel, carence en certaines vitamines, alimentation déséquilibrée, prise de certains médicaments, shampoing trop agressif… Le phénomène est principalement masculin, mais la calvitie touche aussi les femmes. «Nous accueillons une clientèle plutôt jeune et féminine dans notre pharmacie. Il nous arrive fréquemment de conseiller des jeunes femmes souffrant d’une perte abondante de cheveux. Celle-ci se produit dans la majorité des cas après un accouchement.» En effet, les changements hormonaux peuvent causer une forte chute capillaire. Dans ces cas-là, elle est souvent passagère. «Lorsqu’un ou une cliente nous parle de calvitie, notre rôle en pharmacie n’est pas simplement de conseiller un traitement. Nous discutons avec lui ou elle afin d’en trouver la cause, dans l’optique d’adapter au mieux les produits que nous proposerons.»

Une solution miracle? 

Attention toutefois au cercle vicieux. Le stress étant un potentiel facteur de chute de cheveux, être stressé par le fait de les perdre va accentuer, voire accélérer le problème… Une fois la cause trouvée, le traitement sera adapté. «Si la calvitie est due à un surplus de stress ou un changement hormonal, il existe des ampoules spécifiques. Nous conseillons de toujours coupler la prise du traitement avec un shampoing spécial pour une meilleure efficacité», précise Rita. Pour elle, le résultat va dépendre de la cause. Il n’existe pas de traitement miracle pour une calvitie due à une cause héréditaire. «Certains compléments alimentaires peuvent aider au niveau de la poussée du cheveu, mais les résultats vont varier d’une personne à l’autre.» En pharmacie, on privilégiera des produits à base de kératine, protéine formant les cheveux ou de biotine, réputée pour activer la croissance des follicules pileux. Pour ce qui est de la chute de cheveux due à un choc émotionnel ou à la suite d’un accouchement, la patience est de mise: «Il faut attendre que l’équilibre hormonal se recrée pour voir une amélioration.»  

Prendre soin de ses cheveux… et de soi! 

D’une manière générale, quelques habitudes simples peuvent être adoptées afin de prendre soin de sa chevelure, que l’on soit susceptible de développer une calvitie ou pas! Shampoing adapté à son type de cheveux, protection solaire durant l’été, masques de soin… en rayon en pharmacie, les idées ne manquent pas. «Il faut également éviter tout type d’agression pour le cheveu, comme trop de colorations ou un séchage de cheveux quotidien à une température trop extrême», avise Rita.

Pour ceux qui opteraient de se raser complètement la tête afin d’éviter d’avoir des trous, là aussi, quelques gestes sont de mise: la peau peut vite être sèche et sensible. «Nous conseillons de bien nourrir le crâne en l’hydratant avec une lotion et surtout, de ne pas oublier de le protéger au soleil en appliquant une crème solaire adaptée.»  

La santé des cheveux passe aussi par l’assiette

Une alimentation équilibrée peut jouer un rôle important pour la prévention de la chute des cheveux. «Nous recommandons une alimentation riche en protéine et un apport important en vitamine B et en fer, car une carence dans l’une de ces vitamines peut être un facteur déclenchant de la perte de cheveux. Si nous nous rendons compte que la personne a d’autres symptômes liés à un manque de vitamine, tels que de la fatigue, une pâleur ou un manque d’énergie, nous lui proposons de mesurer son taux de fer et la redirigeons, si nécessaire, vers son médecin en fonction des résultats. Nous contrôlons aussi ses éventuelles carences en vitamine», conclut l’assistante en pharmacie, qui accorde une importance centrale à la prise en charge transversale de ses clients. 

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