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Printemps actif !
forme

L’être humain est fait pour bouger nous répète-t-on à l’envi. Bien-être, relaxation, liberté, forme physique, prévention santé, soulagement des douleurs, les (bonnes) raisons des uns et des autres varient. Témoignages. Kristin Aubort

Esprit nature – Alain Visinand

« Mes parents m’ont fait aimer la montagne dès l’enfance. Quand mes enfants sont nés, j’ai décidé de faire de la montagne avec eux : via ferrata, VTT, rando, spéléo… Mais lorsque je pars en balade seul, je décide si je vais courir, faire de la marche rapide ou non. Le sport permet de se vider la tête et de rester en forme, en particulier le dos, lorsque, comme moi, on travaille assis huit heures par jour.

Beaucoup de gens pourraient se mettre à une activité sportive mais à condition d’y aller très tranquillement et gentiment, sinon on va être dégoûté ! En 1993, ma femme et moi avons décidé de faire un 6000 mètres : nous nous sommes donc entraînés progressivement et nous n’avons pas eu de problème.

Je travaille entouré d’ordinateurs. Il y a quelques années, cela m’a donné envie d’apprendre à créer un site Internet. Petit à petit, j’y ai inséré des photos de nos excursions puis ajouté des infos pratiques, des tracés, des recommandations. Mon objectif est de trouver des balades pas trop documentées qui soient accessibles à un maximum de gens. Aller chercher des infos me plaît. Je photographie aussi ce que j’aime bien – lapiaz, schiste… – et le publie, mais je tiens à protéger la nature. Mettre des photos en page puis en ligne, lire les commentaires des visiteurs… Cela me prend du temps, même si je crois bien que c’est devenu une passion ! »

Dans la course -Geneviève Sassi, 61 ans

« J’ai toujours fait du sport : natation, ski et aussi vélo, mon moyen de transport actuel. Depuis 2008 – au début avec mes 3 enfants – je me consacre plus spécifiquement à la course à pied, pour le plaisir et en toute liberté, deux à trois fois par semaine durant une heure à une heure et demie. Au bout de cinq à dix minutes, on ressent déjà du bien-être. Cela vide la tête et aide à évacuer le stress. Je cours seule la plupart du temps mais parfois aussi avec des amies. Depuis que j’ai arrêté de fumer en septembre 2015, grâce à une initiative du CIPRET Valais et en même temps que 1000 Valaisans rencontrés sur Facebook, les montées où je peinais sont devenues un plaisir. Une fois par mois, je participe « just for fun » à des courses populaires. J’apprécie leur ambiance conviviale, les amitiés qui s’y créent, mais je n’y vais pas pour une histoire de performance : je le fais pour le plaisir d’y participer et me faire du bien. J’y côtoie régulièrement une dame de 79 ans qui me devance. J’ai donc encore de belles années sportives en perspective… avec mes petits-enfants, car désormais, mes enfants courent beaucoup trop vite pour moi ! »

Se dépasser – Géraldine Rossinelli, 34 ans

« Je fais de l’équitation depuis l’âge de 6 ans, trois fois par semaine. Du dressage aussi. Il y a trois ans, ma famille m’a offert un VTT. J’ai commencé à pédaler 10 km avant de passer à 20 puis à 30 kilomètres et ce sport me plaît beaucoup ! Cet hiver, nous avons décidé, une amie avec qui je roule souvent et moi, de nous rendre deux fois par semaine au fitness : nous commençons toujours par une séance de vélo pour nous entraîner en attendant la belle saison… Pour moi, c’est essentiel de faire du sport à deux, cela me motive.

J’ai toujours adoré marcher et je le faisais une heure par jour mais c’est devenu trop douloureux depuis que je souffre de spondylarthrite aux pieds et au bras droit. En revanche, le vélo et la natation ne me font pas mal. L’été dernier, en Sardaigne, j’ai beaucoup nagé. Cela m’a fait énormément de bien et je persévère. Mon truc n’est pas le sport extrême mais les sports doux, que je pratique désormais régulièrement. C’est bon pour la forme et le moral. C’est la première fois que je me sens aussi motivée. Peut-être que le fait de se sentir parfois bloquée physiquement fait naître le besoin de se dépasser. »

Après un AVC Patrick Matthey, 62 ans

« En mars 2011, j’avais 57 ans, la foudre m’est tombée dessus comme un éclair dans le ciel bleu : j’ai fait un AVC ! Quatre mois plus tard, lors d’un contrôle, on m’a découvert un gros anévrisme sur l’aorte abdominale. Cela rend combatif. A cette époque, le service de neurologie du CHUV, à Lausanne, a mis sur pied un cours d’éducation thérapeutique du patient. J’y ai rencontré une infirmière : dans cette crise que j’ai vécue, c’est la première personne qui ait parlé à mon âme, avec humanité. Et Dieu sait que j’ai été bien soigné ! A sa demande, un autre patient et moi sommes devenus patients-témoins dans ce projet. Cinq fois par an, nous allions au CHUV témoigner auprès de patients pour leur montrer qu’il y a un futur après un AVC et ouvrir la discussion dans un cercle de confiance et de respect mutuel. Ensuite, plutôt que des discussions autour d’un café, nous avons adopté le concept de balades-rencontres que j’organise régulièrement : on marche, on visite, on prend le train, on parle… Je n’ai jamais été sportif, même enfant. J’ai fait dix ans de fitness, mais sans conviction. Je marchais très peu, une promenade consistait à faire moins d’un kilomètre. Désormais, tous les matins, je fais du fitness en salle et je marche 2,5 km à plus de 5 km/h. C’est important pour mon bien-être et je suis en paix avec ma conscience. Je fais aussi de l’assouplissement (je suis souple comme un rail) et des exercices de maintien de l’équilibre. Depuis cet AVC, être stressé me met en situation d’inconfort extrême. Je fais de la sophrologie depuis cinq ans, j’ai appris à respirer, à ressentir mon corps, à me détendre… »

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